Comment choisir une cartouche d’encre compatible avec son imprimante ?

Il existe aujourd’hui de nombreux fabricants d’encres proposant une variété de produits à des prix différents. Choisir une cartouche peut être un véritable casse-tête si l’on ne souhaite pas acheter celle proposée par le fabricant de son imprimante. Voici les critères à prendre en compte pour acheter une cartouche d’encre compatible avec votre imprimante.

Que voulez-vous imprimer ?

Le choix d’une cartouche d’encre passe par le type de document que vous souhaitez imprimer. Si vous voulez imprimer des informations qui serviront de brouillon, optez pour une cartouche pas chère, mais si vous voulez imprimer des images ou des documents officiels, il vaut mieux choisir un toner de bonne qualité.

Acheter sur un site proposant les photos des produits

Il peut arriver que le site sur lequel vous avez acheté vos cartouches ne vous livre pas exactement le modèle que vous avez choisi. Pour éviter les mauvaises surprises, il vaut mieux acheter votre cartouche d’imprimante sur un site proposant au moins une photo du modèle que vous avez choisi. Ainsi, vous aurez l’assurance de recevoir exactement le produit que vous avez commandé.

Préférez les cartouches certifiées

En général, les cartouches de bonne qualité sont certifiées par les normes ISO. Si un produit porte la norme ISO 19798 et la norme ISO 19752, cela veut dire qu’il a subi des tests de compatibilité et de qualité. Ces normes vous garantissent des cartouches de qualité. Quant à la norme 14001, elle indique qu’il s’agit d’un produit écologique qui respecte l’environnement.

Vérifiez la capacité et la garantie

En général, les cartouches compatibles offrent une capacité supérieure à celle des cartouches d’origine. La capacité d’un toner d’imprimante est donc un critère de choix important. N’oubliez pas de vérifier la garantie proposée par le vendeur. Par exemple, pour un toner jet d’encre, il faut une garantie d’au moins un an.

Progresser en orthographe

La langue française est reconnue comme l’une des plus dures au monde, et ce qui lui a valu cette réputation est très certainement son orthographe. La difficulté de cet apprentissage se pose à tous les âges, aussi bien à l’école primaire, qu’au collège, lycée, et dans l’enseignement supérieur. C’est d’ailleurs souvent un critère de sélection lors d’un entretien d’embauche ou de l’entrée dans de grandes écoles, l’orthographe étant encore souvent associée à une bonne culture générale. Nous ne sommes pas tous égaux face à sa maîtrise, et voici donc quelques conseils qui s’appliqueront aussi bien à des élèves qu’à des adultes soucieux de progresser dans ce domaine.

Il faut noter tout d’abord que pour progresser dans ce domaine, le travail à faire est avant tout personnel. Un soutien à domicile quelconque ne saurait être vraiment utile.

Avant de commencer le plan d’attaque, il est bon de faire un point sur le type d’erreurs, afin de mieux orienter le travail qui suivra. S’agit-il d’erreurs de conjugaison ? D’erreurs d’accord ? D’un problème qui concerne l’orthographe lexicale, c’est-à-dire le radical des mots et la connaissance de vocabulaire ?

Le premier point important est de lire, on ne le répètera jamais assez. Ce qui va permettre à un élève (ou un adulte) de savoir écrire un mot, au-delà d’une simple transposition de sons, c’est la mémoire visuelle que le cerveau peut avoir de ce mot, ou de mots de la même famille. Il ne s’agit pas seulement de lire des œuvres littéraires pour ceux que les lectures longues rebutent, il peut aussi s’agir de périodiques, magazines, BD, etc… Tous les domaines sont enrichissants !

Si les erreurs portent principalement sur la conjugaison, il faudra passer par une remise à niveau en travaillant avec des ouvrages comme le Bescherelle par exemple. Il faut revoir rapidement les terminaisons de chaque temps, et passer rapidement à des exercices concrets, qui permettent d’ancrer la conjugaison dans des phrases.

Enfin, le BLED constitue également un très bon outil pour travailler l’ensemble des facettes de l’orthographe. Il en existe des versions simplifiées pour l’école primaire, et aussi d’autres plus complètes pour le collège/lycée. Chaque leçon s’accompagne d’exercices pour mettre en pratique les apprentissages.

On trouve sur internet de nombreuses ressources : Orthonet (http://orthonet.sdv.fr/), ou encore des banques d’exercices en ligne (par exemple : http://exercices.free.fr/francais/orth/index.htm).

Attention cependant à ne pas surcharger le cerveau de trop d’informations dès les premiers jours. Il faut fixer un nombre d’apprentissages raisonnable pour chaque jour, et se laisser le temps d’assimiler.

Pour contrôler l’évolution du niveau, la dictée reste l’outil idéal. La dictée préparée aide les enfants à fixer l’image des mots dans leur mémoire, et la dictée sans préparation permet de vérifier les savoirs plus globaux, pour des élèves plus grands.

Bon courage !

Savez-vous compter ?

Ma fille ne sait pas faire une addition de tête, mon fils bloque dès qu’il y a une retenue.

Le calcul mental est un des premiers exercices de mathématiques que nous croisons dans les classes du primaire. Pourtant il apparaît pour beaucoup d’entre nous comme un don génétique et certains ne comprennent pas pourquoi les enfants ne sont pas égaux devant cet obstacle.

Je croise ces derniers temps deux types d’attitude, la première consiste à l’abandon, « tu sais ma chérie, ça sert à rien de compter de tête aujourd’hui, il y a des calculettes et des ordinateurs ». La seconde en l’acharnement thérapeutique : on trouve déjà des cours particulier à domicile, des professeurs de mathématiques à disposition de votre enfant pour l’aider à compter.

Le calcul mental n’est pas seulement un don génétique, certains d’entre nous ont plus de facilité avec la question et d’autres moins, mais si on réfléchit à ce que fait notre cerveau pendant qu’on calcule 137 +88 on se rend compte que tout cela est beaucoup plus affaire de logique que de don.

Je vais m’essayer à un exercice que je trouve délicat qui consiste à essayer de transcrire ce que mon cerveau fait pendant que je calcule 137+88.

La première chose est de voir si je ne visualise pas la réponse, si par exemple je vous donne 24+15, la réponse de 39 arrive assez facilement. En effet,  pour cette addition il suffit de sommer les dizaines et les unités à part, 2+1, puis 4+5.  Ceci ne fonctionne que parce que les deux chiffres les plus à droite ont une somme inférieure à 10. Et je pense que c’est ce qu’il faut apprendre à nos enfants en premier.

Ensuite, j’essaye encore de deviner 7+8 = 15, donc ça va finir par un 5 et puis je regarde 13 +8 cela fait 21, le résultat devrait être 215, 225 ou 235 (mais ça m’étonnerait).

Enfin, je me pose, et me rend compte qu’il n’y a qu’une retenue, donc 225.

A force d’entraînement, ce raisonnement se fait dans nos têtes en une minute, puis en quelques secondes puis en quelques micro-secondes. L’essentiel est de décortiquer le raisonnement et de l’enseigner à nos enfants. Les professeurs à domicile ou autres cours collectifs pourront surement vous aider mais ne sont pas forcément adaptés pour éduquer la logique du calcul mental.

Bien choisir son cours en groupe de soutien scolaire

Dans le cas de certaines disciplines, il existe en plus des profs particuliers, des cours en groupe. Les groupes sont, ou hétérogènes ou homogènes, je conseille personnellement la méthode ou les groupes sont hétérogènes (élèves de différents niveaux à la fois).

Comment choisir un bon cours en groupe?

Bien sûr, il y a les mastodontes des cours en groupe du type Acadomia. Ces grosses entreprises ne vous conviendront peut être pas, je leur préfère de loin des entreprises à taille humaine où le gérant est aussi le professeur de vos enfants. L’avantage dans ces TPE, c’est que vous connaissez personnellement l’enseignant et vous êtes sûr qu’il fera son possible pour être le meilleur, car en cas d’échec avec votre enfant, vous lui ferez de la mauvaise publicité.
Ce type de business ne marche qu’au bouche à oreille, donc le patron/prof n’a pas intérêt à se tromper. Un article dans un journal local peut être catastrophique pour lui.

De manière générale, ces professeurs sont diplômés dans leurs matières et ont souvent passé le CAPES, et parfois même l’AGREG. Ils se sont lancés dans l’aventure pour gagner mieux leur vie que dans l’Éducation Nationale, vous avez donc en face de vous des gens très compétents et qui connaissent le système scolaire.

Combien d’élèves par groupe?

Je vous conseille de choisir un groupe à taille humaine, évitez les usines où sont entassés pendant deux heures plus de 15 élèves. Le chiffre idéal se situe entre 6 et 10 élèves par groupe.

    Il faut vérifier avant de s’inscrire dans ce type de cours particulier plusieurs choses:

  1. période minimale de cours
  2. possibilités d’arrêter n’importe quand
  3. Épreuves blanches compris dans le prix ou non
  4. Photocopie des exercices inclus dans le prix ou non

Mon enfant a t-il besoin de cours particuliers?

Vous vous demandez si votre enfant ne devrait pas suivre des cours particuliers? Il y a des signes qui ne trompent pas.
Tout d’abord, évitez les cours particuliers à outrance, si votre enfant a un cours particulier par jour, il y a peut être un problème de niveau.
Si l’élève rate un examen ou deux, cela ne veut pas dire qu’il a besoin d’un cours particulier.
Avant toutes choses, parlez-en avec votre enfant, peut-être n’a-t-il pas assimilé un point de cours important et le simple fait de le lui expliquer ou de le lui faire expliquer suffira à le remettre sur les rails.
Dans le cas où vous voyez que les notes de votre enfant sont en baisse constante (3 examens au moins), après lui avoir parlé, essayez de prendre rendez-vous avec son professeur. Ce dernier est le mieux placé pour comprendre la baisse de niveau de votre enfant.
Ceci fait, essayez de le suivre vous-même de plus près en lui faisant faire des exercices en plus à la maison, certains professeurs accepteront même de les corriger en plus des devoirs habituels de votre enfant. Dans ce cas, le professeur verra mieux quel est le problème.
Si tout ceci ne fonctionne pas, alors envisagez les cours particuliers; toujours en en parlant avec votre enfant et son professeur.
Si le problème ne portait que sur un point précis du programme, il est inutile de continuer les cours particuliers pendant toute l’année. Un simple stage ou une petite mise à niveau suffiront amplement.
N’oubliez pas que votre enfant, pendant ces années lycée doit faire face à beaucoup de nouvelles expériences, à des examens tout en restant un adolescent, il faut donc le pousser, l’aider mais ne pas le submerger et l’étouffer.

Progresser en langues étrangères

Nous avions déjà évoqué, dans un article précédent, les bénéfices que peuvent apporter des cours particuliers afin de progresser dans le domaine des langues étrangères. Outre le recours à un professeur particulier, il y a également des moyens simples et variés pour faire progresser votre niveau en langues. C’est parti pour un panorama des ressources à votre disposition !

1 – La lecture de la presse étrangère

C’est un moyen privilégié pour se tenir informé des enjeux de société du pays concerné, et pour acquérir du vocabulaire dans des domaines variés, qui peut par la suite être réinvesti dans des conversations. Des magazines spécialisés, comme Vocable, proposent une sélection d’articles parus dans la presse étrangère, en anglais, espagnol, et allemand. Les sujets traités sont très variés, la difficulté des textes est variable, et un point vocabulaire est proposé pour chaque article. Un moyen encore plus simple consiste à utiliser internet pour accéder aux sites des quotidiens.

2 – Visionner des films et séries en V.O.

C’est une solution accessible à tous également. De nombreux cinémas proposent des films en version originale, les offres de télé à la demande développent de plus en plus ce service, et de nombreuses chaînes étrangères font partie des bouquets inclus dans l’offre. Enfin, n’oublions pas les DVD. C’est une façon de se divertir tout en apprenant, avec l’avantage d’avoir un bon modèle d’intonation et de prononciation.

3 – Les conversations avec un natif

Cette solution reste l’une des plus efficaces, et à moindre coût, car ces conversations sont souvent conçues comme un troc : une heure de conversation en langue étrangère, contre une heure de conversation en français. C’est un moyen efficace de progresser dans des situations réelles de communication. Pas de leçons rébarbatives de grammaire, ici, on apprend concrètement par la pratique, et on aborde des sujets qui nous intéressent ou sur lesquels on souhaite améliorer notre niveau.

4 – Les voyages dans le pays

Facile à dire, mais pas toujours à faire ! L’immersion dans un pays étranger constitue un excellent moyen de tester votre niveau, et de faire des progrès très rapidement. Prenez votre courage à deux mains et osez aller vers les gens : l’enrichissement sera à la fois linguistique et personnel !

La fiche de révision, outil essentiel à la réussite

Du collège à la fin de son parcours scolaire, il est impératif de saisir « l’essentiel », et c’est justement aux fins de ne retenir que l’essentiel sans se perdre dans trop de détails superflus qu’il est bien utile d’élaborer une fiche de révision, voici quelques petites astuces.

  1. Quand ? surtout n’attendez pas le dernier moment pour faire vos premières fiches de révision, mais commencez-les le plus tôt possible afin de vous garantir un maximum de succès.
  2. La fiche de révision doit être claire, complète et pratique.
  3. La fiche se doit d’être courte : il ne s’agit donc pas de recopier son cours, mais bien d’en résumer le contenu tout en faisant ressortir le plan (les grandes parties). Ainsi en un petit coup d’œil le plan doit immédiatement ressortir.
  4. Le papier : il est conseillé d’établir sa fiche sur une feuille bristol blanche, un peu plus rigide qu’une feuille cartonnée. Il est également conseillé de n’écrire que d’un seul côté, afin de pouvoir tout visualiser rapidement et d’aligner les fiches pour bien les voir.
  5. Jouez des couleurs et de la mise en page : choisissez la mise en page qui vous paraît la plus claire et vous correspond le plus , puis utilisez des couleurs (ou stabilo), faites des flèches, des organigrammes, des frises historiques… mais n’en abusez pas afin que la fiche garde quand même un aspect synthétique et clair.
  6. Les exemples : n’omettez pas d’étayer un peu par quelques exemples, sans en abusez.

Gardez surtout à l’esprit que les fiches vont être votre principal outil de révision, puisqu’une fois la synthèse du cours effectuée, le plan et l’enchaînement des idées vont indubitablement être mis en évidence et vous irez donc à l’essentiel.

L’intérêt manifeste du soutien scolaire à l’Université

De manière générale, le soutien scolaire est associé aux élèves de l’école primaire jusqu’au secondaire. C’est effectivement cette catégorie qui opte en majorité pour ce type de cours particuliers ou en petits groupes, mais pas seulement.

En effet, le soutien scolaire existe aussi à l’Université, où ses effets bénéfiques sont particulièrement tangibles. Et pour cause. Le passage du lycée à l’enseignement supérieur est souvent extrêmement difficile. Le taux d’échec en première année de faculté (jusqu’à plus de 50 % selon les filières) est effarant et s’explique le plus souvent par un manque de méthode et d’encadrement.

L’Université implique souvent des cours dans des amphis bondés, où la présence n’est pas obligatoire. Cette nouvelle liberté favorise le décrochage pour beaucoup de jeunes étudiants. Parallèlement, les cours en travaux dirigés demandent un travail personnel exigeant, de la méthode et surtout, une discipline personnelle. Ces qualités ne sont pas toujours faciles à acquérir à 18 ans à peine…

Partant de ce postulat, les cours de soutien à l’Université permettent d’aider le jeune étudiant à faire face à ces nouveaux défis. Nombreux organismes privés ont compris qu’il y avait là une niche très intéressante et s’y sont engouffrés.

La formule varie assez peu : des cours ont lieu en petit comité pour permettre à l’élève de s’adresser directement à un professeur qualifié et de lui poser des questions, ce qu’il ne peut pas faire en amphithéâtre. Des exercices sont proposés et sont très souvent en lien étroit avec ceux exigés en travaux dirigés.

Le passage difficile entre lycée et Université est donc plus facile à surmonter. Le jeune n’est pas livré à lui-même et à cette nouvelle liberté. Il est pris en charge, apprend à travailler seul et intègre les nouvelles méthodes de travail qui lui seront demandés.

Par ailleurs, une préparation aux partiels peut aussi avoir lieu. Cette dernière est de plus en plus prisée, tant son succès est manifeste.

Ces cours de soutien sont donc un sérieux atout ! Difficile d’y trouver une ombre au tableau, si ce n’est le prix et l’embarras du choix !

Mieux vaut donc se renseigner sur la meilleure formule et prendre son temps.

Derniers conseils avant le bac

Les premières épreuves du baccalauréat approchent à grands pas, certains ont même déjà commencé avec les travaux pratiques en sciences. Voici quelques petits conseils pour la dernière ligne droite avant le baccalauréat !

Faire son planning de fin de révisions

Inutile tout d’abord de penser apprendre en vingt jours ce qu’on a laissé de côté dans l’année. Ces derniers jours de révisions permettent d’optimiser ce qui a été appris ces derniers mois, fixez-vous un programme de fin de révisions raisonnable, qui permettra de revoir les fondamentaux, de se rassurer, mais aussi d’éviter les surcharges. Pour cela, rien de tel que d’organiser un planning, avec les fiches à revoir dans chaque matière.

Travailler quelques sujets d’annales bien choisis

Les révisions ne serviraient à pas grand-chose sans un entraînement qui permet de peaufiner la méthodologie de chaque épreuve. Pour ce faire, quelques sujets d’annales bien répartis peuvent également aider à progresser et à « roder » les mécanismes pour le jour J.

S’entrainer avec un travail de groupe

Lorsque la saturation pointe le bout de son nez, il faut penser à varier un peu la façon de travailler, en envisageant un travail en groupe. Ça permet de mieux se préparer aux oraux, par exemple, en sachant faire face aux remarques de ses camarades, et d’enrichir ses idées avec d’autres points de vue.

Se ménager pour arriver en forme aux épreuves

Mais n’oublions pas que la réussite au baccalauréat ne dépend pas de la « tonne » de révisions qui aura été faite les derniers jours. Il faut équilibrer les temps de travail et de repos, pour s’aérer au maximum l’esprit, car les neurones seront bien sollicités pendant ces heures d’épreuves !

Et bien se nourrir !

On privilégie aussi au maximum une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes pour les vitamines, et aussi en sucres lents pour éviter les coups de fatigue durant les épreuves. Pas la peine de compter sur des pilules miracles pour la mémoire, les meilleures ressources sont en vous !

La bonne recette, en résumé : des révisions planifiées mais sans excès, des moments de détente, du sport, une bonne alimentation, et de la motivation !

Un jeu de lettres pour des cours de français moins ennuyeux

Que vous soyez parents, enseignant, ou même étudiant-professeur à domicile occasionnellement, vous devez toujours chercher des moyens d’intéresser les enfants et les élèves aux matières les plus ennuyeuses.

Je ne suis ni de l’école tout savoir dans laquelle le boulot consiste à remplir les petites têtes de nos marmots d’une quantité de savoir toujours plus grande, ni de l’école enfant-roi qui consiste à ne faire acquérir que si l’enfant le veut bien.

L’accès au savoir est simplifié grandement par les formes. Le travail de préparation d’un cours particulier comme d’un amphithéâtre se doit de donner à la forme au moins autant de temps qu’au fond.

Vous me direz, et vous auriez raison, que sur la poussée d’Archimède il est quand même beaucoup plus simple de trouver des formes attractives et intéressantes que sur la grammaire ou l’orthographe. Je me propose donc ici de donner une piste exemple pour nos cours de français si ennuyeux.

La première partie du jeu consiste à aller jusqu’à la salle informatique. Hérésie, pour certains des derniers enseignants réfractaires aux écrans et autres mulots, mais outil dont on ne peut se priver à notre époque.

Je propose ensuite de former des groupes d’élèves et de leur demander de choisir une passion commune. Le but du jeu est maintenant dévoilé.

Que vous soyez parents, enseignant, ou même étudiant-professeur à domicile occasionnellement, vous devez toujours chercher des moyens d’intéresser les enfants et les élèves aux matières les plus ennuyeuses.

Je ne suis ni de l’école tout savoir dans laquelle le boulot consiste à remplir les petites têtes de nos marmots d’une quantité de savoir toujours plus grande, ni de l’école enfant-roi qui consiste à ne faire acquérir que si l’enfant le veut bien.

L’accès au savoir est simplifié grandement par les formes. Le travail de préparation d’un cours particulier comme d’un amphithéâtre se doit de donner à la forme au moins autant de temps qu’au fond.

Vous me direz, et vous auriez raison, que sur la poussée d’Archimède il est quand même beaucoup plus simple de trouver des formes attractives et intéressantes que sur la grammaire ou l’orthographe. Je me propose donc ici de donner une piste exemple pour nos cours de français si ennuyeux.

La première partie du jeu consiste à aller jusqu’à la salle informatique. Hérésie, pour certains des derniers enseignants réfractaires aux écrans et autres mulots, mais outil dont on ne peut se priver en 2009.

Je propose ensuite de former des groupes d’élèves et de leur demander de choisir une passion commune. Le but du jeu est maintenant dévoilé. Construire un blog, vivant, animé, plein de multimédia, sur leur passion commune.
Certains outils en ligne sont très simple d’utilisation et permettent de le faire en quelques clics. Ensuite, chaque article devra avoir un lien avec la leçon en cours.
Raconter la genèse de leur passion pour travailler les temps du passé, puis ensuite leurs rêves ou leurs projets pour le conditionnel, le subjonctif, le futur. Et bien sur tout cela sous l’œil bienveillant d’un logiciel avec correcteur orthographique inclus et du professeur prêt à chaque instant à rebondir sur les fautes d’orthographes et de conjugaison afin d’introduire les règles nécessaires.

Ceci est bien sûr à travailler dans le détail mais j’espère donnera des pistes à nos amis enseignants.
, vivant, animé, plein de multimédia, sur leur passion commune.
Certains outils en ligne sont très simple d’utilisation et permettent de le faire en quelques clics. Ensuite, chaque article devra avoir un lien avec la leçon en cours.
Raconter la genèse de leur passion pour travailler les temps du passé, puis ensuite leurs rêves ou leurs projets pour le conditionnel, le subjonctif, le futur. Et bien sûr, tout cela sous l’œil bienveillant d’un logiciel avec correcteur orthographique inclus et du professeur prêt à chaque instant à rebondir sur les fautes d’orthographes et de conjugaison afin d’introduire les règles nécessaires.

Ceci est bien sûr à travailler dans le détail mais j’espère donnera des pistes à nos amis enseignants.

Je pars faire mes études à l’étranger… merci ERASMUS !

ERASMUS pour European Region Action Scheme for the Mobility of University Students est Lancé en 1987.

Le programme ERASMUS, permet aux étudiants d’effectuer une partie de leurs études dans un établissement européen, pendant 3 mois au minimum ou 1 an au maximum. Il peut s’agir soit d’un stage (ERASMUS COURS), soit d’une période d’étude (ERASMUS COURS).
L’objectif est d’accroitre la mobilité étudiante et enseignante en Europe,  promouvoir et  renforcer la qualité et la dimension européenne de l’enseignement supérieur.
Depuis sa mise en place le programme à donné la possibilité à 1,5 millions d’étudiants de participer à des échanges universitaires entre pays européens partenaires. Ainsi, l’université d’origine propose une liste d’université d’accueil (ainsi un étudiant ne peut pas partir dans l’université de son choix, mais seulement dans celles qui ont signé un accord d’échange avec son université) qui n’admettra qu’un nombre défini d’étudiants. La plupart du temps une réunion d’information se tient en fin d’année universitaire.
Cependant pour qu’un séjour ERASMUS soit financé, différentes formalités doivent être remplies, et le départ se prépare bien à l’avance!

Comment s’inscrire à Erasmus

Attention cette liste n’est pas exhaustive ! les conditions d’admission vous seront transmises par votre université  !
Avant toute chose, sachez que pour participer au programme, vous devez être ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou d’un des autre pays participant au programme.
Il faut tout d’abord vous renseigner auprès de votre université et remplir un dossier de demande de mobilité (photos d’identités, relevés de note, lettre de motivation dans la langue française et dans celle du pays d’accueil…)
Les dossiers transmis aux professeurs leur permettront de délibérer.
Vous passerez ensuite  une série de tests classiques pour démontrer que vous disposez des qualités linguistiques suffisantes pour intégrer l’université d’accueil, et pour vous départager des autres candidats.

Quelles sont les aides financières Erasmus ?

Le financement du séjour : en moyenne, vous recevrez une allocation de 180€ par mois de mobilité d’étude et 439€ en moyenne par mois de mobilité de stage. Cette allocation n’est en aucun cas automatique ! tout dépend de votre université qui répartie l’argent en fonction de critères pouvant varier. Notez que certaines collectivités territoriales participent en y apportant un complément.

Les étudiants titulaires d’une bourse continuent à toucher leur bourse et bénéficient également d’une allocation supplémentaire de 400€ par mois.

Les nombreux avantages d’Erasmus

La plupart des étudiants ayant pu bénéficier de ce programme vous le conseilleront vivement ! quelle meilleure façon de découvrir une culture qu’en s’en imprégnant totalement : apprendre la langue, se spécialiser dans une discipline particulière…
Notez également qu’un CV international aura davantage d’impact sur un recruteur, qui y verra un candidat ouvert d’esprit, une capacité d’adaptation forte, une aptitude à se responsabiliser.
Pensez-y !

A voir : Le site officiel d’ERASMUS http://ec.europa.eu/education/index_en.htm

Le français dans tous ses états

  • Qui n’a jamais eu la hantise, enfant, des interrogations écrites de grammaire et autres exercices peu folichons ?
  • Qui ne s’est jamais découragé en face d’un zéro ou, pire, d’une note négative en dictée?
  • Qui ne s’est jamais demandé à quoi pouvait donc bien servir ces notions grammaticales obscures telles que le COI, COD, l’objet tout court et autres subtilités ?
  • Qui encore n’a jamais fauté et prononcé le fameux « je vais au coiffeur » ?

La vérité, c’est que le français n’est pas une langue facile et demande une grande rigueur. D’origine romane, ce qui explique la complexité de nos structures grammaticales mais aussi la douceur de sa prononciation, la langue française s’est enrichie de nombreux dialectes avant de se stabiliser. Il faut cependant attendre la célèbre ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 pour que le français soit imposé dans les actes officiels et de justice.

Aujourd’hui, sa particularité tient à sa nature académique : c’est en effet par le biais de l’Académie française que notre langue évolue constamment et obéit à un certain nombre de codes.

Il demeure que son apprentissage est souvent une épopée pour petits et grands mais, répétons le, accessible à tous. A condition de connaître ses règles, la bonne maîtrise du français est en effet possible pour chacun d’entre nous. Attention cependant, mieux vaut être vigilant le plus tôt possible.

En effet, les nouvelles technologies ont porté de graves atteintes à la langue de Baudelaire.
Si les logiciels comme « Word » permettent aux « nuls en orthographe » de corriger, ni vu-ni connu, leurs fautes d’orthographe, les SMS malmènent sans pitié nos règles séculaires.
Il est aujourd’hui désolant de lire des rédactions empruntant au « langage SMS », où l’enfant écrit comme il entend et parfois, trouve cela parfaitement justifiable au regard du temps économisé !
Si l’on en croit les professeurs de lettres actuels, les SMS seraient directement liés à la baisse du niveau d’orthographe.

Ainsi, « Mon professeur pense qu’il faut que je travaille mieux à la maison et que je demande de l’aide en cas de besoin » devient souvent « Mon prof pens kil fo k g travail mieu a la maison et ke jdemand 2 laid en k 2 beso1 »….
Le constat est donc à l’urgence, notre langue française est en péril et nécessite une meilleure vigilance !

La lecture est un excellent moyen de parfaire son orthographe tout en s’amusant et en s’enrichissant d’une bonne culture littéraire. De même, aider son enfant par des dictées régulières peut permettre à ce dernier d’acquérir très tôt des réflexes qui lui serviront toute sa vie.
Enfin, en cas de grandes difficultés, le recours à un professeur particulier ou à des cours de soutien en groupes peut s’avérer salvateur. L’explosion des cours à domicile est en effet une option intéressante pour des parents dépassés.

En conclusion, si vous aussi, vous ne souhaitez plus recevoir des cartes postales de vos rejetons indiquant « Jvé b1, il fé bo et cho. Kiss. », REAGISSEZ VITE !

Donner à son enfant les clés de la confiance en soi

Certains enfants n’hésitent pas, ils se mettent en situation et foncent, tout simplement, à l’inverse, d’autres enfants ont plus de mal à agir, sont un peu plus timorés et ont, en quelque sorte besoin d’être boostés…  il n’est pas si difficile de se mettre à leur place : l’enfant a peur de ne pas être à la hauteur, il a peur que les autres soient dans le jugement, que l’on se moque de lui, il a peur de ne pas retrouver ses repères. Au final, la peur de l’inconnu provoque chez lui une sensation d’angoisse. Voici quelques clés pour essayer de le rassurer et donc de prendre de l’assurance.

L’enfant en maternelle

Il est important que votre enfant comprenne qu’il est un être à part-entière, qu’il peut agir sans ses parents, et se confronter aux autres. Il faut lui apprendre de manière très souple et non trop agressive ni directive quelles sont les choses qu’il peut accomplir tous les jours, seul. Favoriser la communication, décrivez-lui les étapes de sa journée afin qu’il puisse s’y référer et en faire une sorte de repère.

Faites-le parler de sa journée, lui demander de vous raconter ce qu’il a vécu, ce qu’il a mangé…

Une peur paralysante ?

La grosse erreur à ne pas commettre et celle de dramatiser la situation. Il arrive que certains enfants soient en effet totalement paralysés face à une situation, la meilleure façon justement de le « décoincer » est de jouer de l’humour pour surmonter sa peur, de comparer la situation à une situation semblable à la votre à son âge.

L’enfant de la primaire au lycée

Vous entendrez bien souvent votre enfant vous dire « non je n’ai pas envie d’y aller, je reste à la maison, je ne sais pas comment ça va se passer »… en effet, la maison représente son repère, il y est rassuré. Il faut l’aider à mettre en avant ses atouts (son côté sociable, drôle…) qui le mettront en avant et forceront l’intérêt de ses camarades.

    Cette petite anxiété peut se transformer avec l’âge en réelle position d’échec. Pour cela :

  • Éviter de surévaluer votre enfant et de le traiter comme la huitième merveille du monde. En effet, il risquerait de ne pas se sentir à la hauteur.
  • Faites-lui comprendre que l’important est de donner le meilleur de soi, non pas forcément d’être parfait. Il a le droit d’échouer, de commettre des erreurs. La peur d’échouer ne doit pas l’empêcher d’agir ou lui faire perdre toute confiance en lui.
  • Laissez-lui le choix d’une activité qu’il choisisse vraiment, dans laquelle il se sent compétent et en valeur.

Surtout, n’hésitez pas à vous remettre, vous, parent(s) en question. Parfois, une attitude de votre part trop exigeante peut mettre votre enfant dans une situation délicate, dans laquelle l’échec vous décevrait… et il n’en a pas envie.

Pour des précisions supplémentaires concernant l’anxiété de votre enfant, vous pourrez trouvez de plus amples informations sur la psychologie de l’enfant et de l’adolescent en vous rendant sur http://www.phobiescolaire.org/… n’ayez pas peur d’y aller !

Le choix de l’orientation en troisième

L’année de la troisième au collège marque pour l’élève la nécessité de réfléchir à son orientation, et surtout, de prendre une décision. C’est un moment assez délicat car les parents et les ados se retrouvent plutôt démunis au moment de ce choix. Voici quelques idées et astuces afin de vous guider.

Un petit rappel sur l’orientation

Le projet d’orientation doit se mûrir tout au long de l’année. Très peu d’élèves savent précisément ce qu’ils veulent faire dès le premier semestre, mais il est important de commencer à se renseigner dès cette période.
Au second semestre, on demande à l’élève d’émettre des vœux provisoires qui seront confirmés au troisième trimestre, avec l’accord du conseil de classe.

Un vaste choix

Après la troisième, on peut se diriger vers une seconde générale ou technologique, une seconde professionnelle, ou encore un CAP ou BEP, que l’on peut faire en alternance. Devant la multitude d’intitulés, il faut tout d’abord prendre le temps de faire le point.
Quels sont les centres d’intérêts de l’élève ? Qu’aimerait-il faire ? Certains domaines l’attirent-ils plus que d’autres ?
Vous ne serez pas laissés seul face à ce choix : en cours d’année, on vous proposera un entretien individuel d’orientation, avec le professeur principal, afin de faire le point entre les envies de l’élève et ses capacités, qui doivent être en adéquation.

Mais où chercher concrètement ?

Vous pouvez trouver de nombreuses ressources dans les Centres d’Information et d’Orientation (CIO) : fiches métiers, tests, rencontres avec des conseillers, des professionnels, etc…
Dans le même esprit, vous trouverez sur le site de l’ONISEP de nombreux renseignements, notamment des fiches métiers. L’élève peut trouver des idées en recherchant des fiches par centres d’intérêts, ou domaines.
Il existe également d’autres sites, ne dépendant pas du Ministère de l’Éducation, mais qui apportent des informations intéressantes : celui du magazine l’Etudiant par exemple, ou encore Studyrama.
Il faut également profiter de l’année de troisième pour se rendre à des salons sur les métiers, qui ont généralement lieu courant décembre et janvier, dans toutes les régions de France (il n’y en a pas qu’à Paris !). C’est l’occasion de rencontrer des professionnels, de les voir travailler, de poser des questions, et d’avoir des pistes pour la formation (beaucoup de lycées et de centres de formation sont présents).
Le stage en cours d’année est aussi une occasion à saisir, qui permettra de vérifier les affinités avec un métier.
Pour ne rien rater, voici le Calendrier de l’orientation en troisième, proposé par le ministère, ainsi qu’un guide publié par l’ONISEP.

Le commentaire composé

Parmi les trois exercices proposés à l’écrit du baccalauréat de français, on retrouve le commentaire composé, auquel on s’entraîne progressivement dès la classe de seconde. C’est un exercice nouveau pour les lycéens, et il convient donc de bien s’y préparer afin de collecter quelques points d’avance – ou du moins, de ne pas en avoir en retard !
Je vous propose ici quelques clés pour bien réussir un commentaire composé.

Le but de l’exercice tout d’abord

Il s’agit d’expliquer un texte par ses principaux axes directeurs, de façon organisée. Pour cela, plusieurs lectures seront nécessaires, avec prises de notes successives, afin de creuser le texte et de découvrir toute la richesse qu’il recèle.
Qu’analyse-t-on ? Pour chacune des lectures, et en attendant de trouver sa méthode propre, on peut se concentrer sur un point. Première lecture et idées principales, tonalité, puis analyse du texte et de sa place par rapport à l’auteur et son œuvre, par rapport à l’époque, au genre,… On relève les figures de style, mais il faut savoir les lier à une idée, montrer en quoi elles font ressortir un point de notre analyse.
Après cette étape préalable, nécessaire à l’organisation du commentaire composé, on construit un plan en regroupant ces bribes d’analyse ensemble.

    L’introduction se construit idéalement selon le plan suivant :

  • une phrase d’accroche (surtout éviter de commencer par « ce texte ») ;
  • la présentation du texte (nom de l’auteur, titre de l’œuvre, date, thème, …) ;
  • L’intérêt du texte et problématique, puis annonce du plan.

Le développement se compose de parties et de sous-parties, que l’on organise selon des idées directrices. Il faut respecter un ordre croissant dans la complexité de l’analyse : on va du plus simple au plus complexe. Tout ce qui est avancé doit être justifié par le texte. Le contraire est aussi vrai : chaque citation doit être commentée, analysée.
Entre chaque partie, il est important de rédiger des phrases de transition, qui permettent de montrer au correcteur le déroulement de sa pensée.
Dans la conclusion, on reprend l’avancée de notre analyse, afin de synthétiser notre parcours sur le texte.

Quelques points sont à éviter à tout prix

  • éviter de faire un plan qui oppose le fond et la forme (les deux doivent être liés) ;
  • éviter le plan linéaire, qui calque le plan du commentaire sur les mouvements du texte.

Ces conseils ne suffisent pas toujours à acquérir la méthode nécessaire, parce que l’élève a besoin d’être guidé et d’avoir un regard extérieur sur le travail qu’il fournit. Il peut donc être utile d’avoir recours à des cours particuliers. Le professeur à domicile saura conseiller au mieux l’élève pour qu’il s’améliore et affine sa technique. C’est avec de l’entraînement que l’on progresse dans cet exercice !

Le soutien scolaire à domicile : comment choisir la bonne personne ?

Bon à savoir : nombreux sont les organismes spécialisés dans le soutien scolaire qui font de la réduction d’impôts sur les services à domicile (50%) leur outil de promotion. A grand renfort de matraquage publicitaire, ils nous affirment avoir trouvé la solution miraculeuse aux difficultés scolaires. Pourtant, en quoi se différencient ces cours d’un autre cours particulier qui serait donné par un individuel ? Et pourquoi ne pas avoir recours au chèque Emploi Service plutôt, simplissime d’utilisation, plutôt que de compter sur la fameuse réduction d’impôts ? Le tout permettant de choisir soi-même le prof, après vérification de ses compétences et motivations et d’assurer qu’il ne s’arrêtera pas après quelques cours seulement parce qu’il aura trouvé un job mieux payé ailleurs !

A noter qu’il est possible de faire appel à des étudiants comme c’est souvent le cas, mais aussi à des enseignants indépendants. En effet, ces derniers ont bénéficié d’une formation professionnelle, disposent d’une expérience concrète, maîtrisent les outils pédagogiques et les ont le plus souvent à disposition. Par ailleurs, ils échangent avec leurs pairs en permanence.

Il ne vous en coûtera pas plus cher que de passer par un organisme (voire moins car un organisme vous demandera de vous engager à acheter le plus d’heures prépayées possible).

    Quelques remarques pratiques pour assurer le succès de l’opération :

  • N’oubliez pas également de vérifier que le relationnel avec l’enfant est bon avant de vous décider
  • Veillez à expliquer les difficultés de l’enfant
  • Détaillez vos objectifs clairement en fonction des besoins de l’enfant
  • Maintenez une écoute réciproque et une communication fluide avec le prof au fil du temps afin d’adapter les objectifs aux évolutions de l’enfant au fil du temps

Le soutien scolaire par internet

Il est une vérité incontestable, celle de l’augmentation constante et importante des cours de soutien scolaire. Cela se vérifie tant du côté de la demande que de celui de l’offre… Plusieurs sociétés se sont ainsi spécialisées dans ce domaine et proposent de nombreuses formules à des profils d’étudiants extrêmement divers.

Jusqu’à présent, les cours restaient classiques. Il s’agissait de mettre en relation un professeur certifié avec l’élève en difficulté afin que l’enseignement soit plus adapté et personnalisé. Cette méthode est bien entendu très efficace et connait donc un grand succès.

Oui mais … Oui mais cela peut revenir très cher. Un cours coûte en effet en moyenne 15 euros de l’heure, voire beaucoup plus selon les matières et le niveau de l’étudiant. De nombreux parents sont donc obligés d’y renoncer.

Il existe cependant une solution bien moins onéreuse, celle des cours de soutien scolaire via une plateforme internet. Financièrement, il n’y a pas lieu d’hésiter. Un abonnement annuel revient en effet à 45 euros de l’heure en moyenne. La question reste cependant ouverte de l’efficacité de ces cours. S’agit-il d’un réel soutien ou de simples cours « lowcost » inutiles ?

Outre l’aspect financier, il faut souligner l’aspect ludique de ces cours. Les exercices sont travaillés de sorte que l’élève n’ait souvent pas l’impression de travailler mais au contraire de s’amuser sur l’ordinateur.

Tout n’est pourtant pas si rose. La qualité n’est en effet pas souvent au rendez-vous, le seul graphisme n’étant évidemment suffisant pour attester de l’efficacité des méthodes ! Par ailleurs, un élève en réelle difficulté nécessite un encadrement personnalisé. Il n’est en effet pas aisé de reprendre confiance en soi lorsque votre seul interlocuteur est un écran d’ordinateur. D’autre part et pour des raisons évidentes, il est extrêmement difficile pour les parents de vérifier le sérieux de ces cours et de leurs rejetons.

Il semble ainsi en conclusion que le soutien scolaire par internet est une solution ludique et peu onéreuse, adaptée à des élèves sans difficulté majeure. Pour les autres, mieux vaut investir dans des cours à forte dimension relationnelle.

Enseignement : quelques cours de langues gratuits

De nos jours, les langues sont un plus indéniable et l’anglais devient nécessaire à bien des emplois. Mais sans exercer une langue, il est bien difficile de garder ne serait-ce que les bases linguistiques indispensables à la conversation. La solution ?

Prendre des cours.

Mais les cours particuliers peuvent être très coûteux. J’ai donc fait quelques recherches de mon côté sur internet…

    Voilà mes propositions :

  • Linguasnet.com propose des cours interactifs gratuits en anglais et en espagnol (http://www.linguasnet.com/) surtout pour ceux qui ont oublié les bases de la langue ou qui veulent se rendre en Espagne ou en Angleterre sans parler la langue. Les cours sont interactifs, ce qui est un plus, mais peut être trop « basiques » pour les personnes ayant un niveau intermédiaire. Le site est sponsorisé par l’Union Européenne.

    – Pour approfondir davantage, GymGlish (http://www.gymglish.com) propose des cours réguliers pour adultes et vous recevez une correction instantanée par mail avec les explications importantes. Un essai gratuit est proposé mais il faut souscrire à un abonnement de 6 mois, à hauteur de 20euros/mois pour 120 leçons, de 12 mois, à 15euros/mois pour 240 leçons, ou plus…

    – Enfin, pour enfants et adultes, le mieux reste le cours particulier « face à face » avec un professeur ou un étudiant doué en langues. Ces professeurs vous feront revoir les bases et ils axent en général leur enseignement sur la langue orale, plus utile. Vous pouvez trouver des professeurs de langues sur internet ou par petites annonces.
    Les étudiants sont normalement au niveau pour dispenser des cours aux élèves du primaire à la fin du collège, et plus, selon leur niveau d’étude. L’avantage de l’étudiant est son moindre coût par rapport à un professeur diplômé.

A vous de choisir…

Que faire après le BAC ?

Une fois son baccalauréat en poche, une nouvelle vie commence : celle d’étudiant.

Avant de s’orienter dans une filière, il convient de faire un choix judicieux sur les études à entamer. Ce choix, des plus importants, va conditionner toute votre vie professionnelle.

BTS, DUT, C.P.G.E. , universités, écoles spécialisées, grandes écoles… Votre BAC va vous ouvrir les portes de l’enseignement supérieur, mais comment faire le tri parmi tout l’ensemble des formations qui sont sur le marché?

Sachez dans un premier temps qu’en fonction de la série de BAC qu’il a choisi, le futur étudiant va s’orienter vers les filières qui lui correspondent ; ainsi, les bacheliers des filières technologiques et professionnels, vont plutôt se diriger vers des études techniques supérieures (BTS, DUT), pour lesquelles ils bénéficient de conditions toutes particulières d’admission. Par ailleurs, les titulaires de BAC généraux auront tendance à s’orienter vers des cursus plus longs (Universités, grandes écoles …) ou bien des formations en alternance.

Les formations courtes

Les formations courtes sont généralement envisagées par les titulaires de baccalauréats technologiques ou professionnels.
On parle ici de deux années d’études après l’obtention du BAC. On parle ici du secteur des affaires, de l’industrie ou des services. Sont souvent intégrés des stages en entreprises qui permettent ainsi un contact réel avec le marché du travail.

    Les diplômes visés sont :

  • Diplôme universitaire de technologie (D.U.T) : formation professionnalisée en deux ans proposée soit dans les Instituts Universitaires de Technologie, soit en Université.
  • Brevet de technicien supérieur (B.T.S) : il se prépare dans un lycée et est accompagnée d’un ou de plusieurs stages en entreprise.

Les formations longues

Les formations longues sont envisagées par les titulaires de baccalauréats généraux, ainsi que par des étudiants étrangers titulaires d’un diplôme équivalent.

    Les universités offrent des formations sur trois niveaux :

  • la licence (préparée en 6 semestres) générale ou professionnelle
  • le master (préparé en 4 semestres après la licence)
    • soit le master recherche : permet de suivre un doctorat
    • soit le master professionnel : prépare à un métier précis et permet une entrée immédiate sur le marché du travail.
  • le doctorat (préparé en 6 semestres après le master) : consacré à un travail de recherche. Le diplôme de doctorat est délivré suite à une soutenance de thèse.

Les écoles supérieures

Il s’agit d’établissement publics ou privés d’ordre sélectifs. L’enseignement reçu prépare à des pratiques professionnelles spécialisées (ingénierie, architecture, commerce, gestion, journalisme…).
Parmi ces écoles supérieures, « les grandes écoles » forment des managers et ingénieurs de haut niveau, ainsi que des spécialistes de l’art, des lettres et des sciences humaines.
Ces formations s’effectuent généralement en cinq ans, incluant deux ans de préparation initiales (au sein de l’établissement lui-même, ou au sein de l’établissement secondaires).

Les formations en alternance

Les formations en alternance visent à acquérir des compétences, ainsi que de l’expérience professionnelle. Peuvent être ainsi préparées des diplômes de niveau BAC+2, BAC+3 ou BAC+5 (au sein d’universités ou grandes écoles). Il s’agit de préparer un diplôme où s’alternent des formations théoriques dans une école ou université et des formations pratiques au sein d’une entreprise.

Par manque d’informations, nombreux étudiants se lancent dans des études qui ne leur correspondent pas. Le bachelier doit considérer un facteur primordial : le métier qu’il doit exercer. Une fois ce choix effectué, il doit s’informer sur la filière à suivre et faire ainsi une synthèse professionnelle afin de choisir l’établissement qui le préparera au mieux au métier choisi.

10 criteres pour bien choisir son professeur particulier

De plus en plus de parents font appel à un professeur particulier pour aider leur enfant à bien réussir sa scolarité. Il faut toutefois rester vigilent quant au choix pour que l’investissement se révèle intéressant et utile !

Voici 10 critères à ne pas négliger dans votre démarche :

1) La qualification

Il s’agit là d’un préalable non négociable, garant de la qualité des cours qui seront dispensés. Attention surtout à ne pas engager un étudiant à peine plus âgé et qualifié que votre enfant, qui aura en plus du mal à imposer une quelconque autorité. Attention aussi à engager une personne qualifiée dans la matière qui sera enseignée. A titre d’exemple, un professeur de biologie n’est a priori pas qualifié pour enseigner les sciences physiques et inversement.

2) La fiabilité

C’est là aussi un critère extrêmement important ! Un soutien scolaire ne peut porter ses fruits que s’il est régulier et sérieux. Le professeur devra donc être fiable, ponctuel et investi dans sa mission.

3) La réputation de la société mandatrice ou du professeur

En général, les entreprises qui mandatent des professeurs particuliers se font une réputation par un matraquage publicitaire. Il faut ici être particulièrement prudent et chercher surtout à se renseigner par le bouche-à-oreille. Les expériences des autres seront bien plus instructives.

4) Le prix

Critère évident, mais pourtant primordial. En général, un cours particulier vous coûtera environ dans les 15 euros de l’heure pour un élève niveau lycée. Ce tarif peut aller jusqu’à plus de 20 euros de l’heure pour un élève à l’université et s’abaisser à 10 euros de l’heure pour un élève de primaire. Des tarifs trop élevés ou au contraire trop bas devront donc attirer l’œil.

5) La formule

Les cours de soutien scolaire peuvent se faire en groupe ou individuellement, une ou plusieurs fois par mois, régulièrement ou seulement pendant les vacances scolaires … A vous de faire un choix sur ce qui sera le plus adapté pour votre enfant.

6) L’écoute du professeur

Un bon professeur est un professeur à l’écoute de son élève. Il devra donc se renseigner sur son niveau, son type de difficultés, son caractère, sa sensibilité… Il faut que le courant passe, la dimension humaine est très importante pour l’apprentissage.

7) La méthode envisagée

N’hésitez pas à lui demander quelle méthode il compte suivre et pourquoi. Soyez attentif au bon déroulement des cours et à la progression de votre enfant. En cas de doute, vous pouvez toujours vous renseigner auprès de son établissement scolaire.

8) La motivation de votre enfant

Soyons clair, un enfant qui n’a pas envie d’apprendre n’aura aucun mal à ne pas progresser ! Il faut donc le motiver, lui expliquer l’enjeu afin qu’il soit réceptif aux cours qui lui seront dispensés.

9) Le lieu du cours

Un professeur à domicile est bien entendu idéal. Si cette option vous est impossible, veillez toutefois à ne pas choisir un cours trop éloigné de votre domicile, au risque de rendre contre-productif le soutien scolaire.

10) La patience

Enfin, soyez patients ! La réussite scolaire n’est pas une ligne droite et aucun professeur ne peut faire des miracles ! Sachez qu’un soutien scolaire ne pourra jamais être une solution parfaite en cas de grandes difficultés, mais un coup de pouce non négligeable.

Presentation

Bienvenue à toutes et à tous sur le site « un soutien scolaire » consacré à l’enseignement et à la didactique !

Nous essaierons de transmettre des astuces, des savoirs et des savoir-faire afin de vous donner un coup de pouce, que vous soyez étudiants ou parents d’élève.

Nous tâcherons ici de recouvrir toutes les matières et tous les niveaux pour être au plus près de vos attentes. Voici quelques exemples que nos articles traiteront :

- niveau primaire : comment aider mon enfant à progresser en mathématiques ? Comment l’aider à améliorer son orthographe ? Quels sont les avantages des cours particuliers ?

- niveau secondaire : quelques trucs et astuces pour progresser en langues, des conseils afin de se préparer au mieux aux épreuves du brevet et du bac, et pour progresser dans certains chapitres délicats.

Nous espérons vous compter parmi nos lecteurs réguliers, vos commentaires étant les bienvenus !

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